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Compte rendu des matchs vétérans Castanet et Saint Jory

1 octobre 2015 - 20:01

J’ai eu de nombreuses réclamations vendredi dernier concernant le compte rendu de Castanet : certains l’avaient reçu, d’autres non. Aussi je vous le renvoie accompagné de celui de saint-Jory où nos couleurs n’ont pas flambé !

Asptt – Castanet : 2 à 2

 

Mi-temps : 2 à 0

Buteurs : Fred R. et John

Arbitre international, l’ami Claude

Joueurs bien de chez nous, 19

 

Lorsqu’on lit l’histoire de Castanet qui au demeurant se nomme Castanet-Tolosan, on découvre quelques particularités locales constatées chez certains de nos adversaires. Castanet vient du latin (c’est bien de balancer quelques informations par « vient du latin » car le niveau culturel de nos comptes rendus en prend un sacré pet !) castanea qui comme tout le monde le sait, signifie « châtaigne ». Tolosan aurait été ajouté en 1918 pour différencier cette commune d’autres qui portaient le même nom.

 

Après cette belle entrée en matière, poursuivons par le compte rendu tant attendu. D’après quelques réflexions entendues sur le bord de touche, nous sommes nombreux en ce début de saison. Espérons l’être vers décembre, janvier et février. Mais accusant le poids des ans, j’avertis dès à présent de mon absence en cette période de froid. Je resterai plaqué contre la vitre de la cheminée, le plaid sur les genoux, la verveine à portée de main et le regard dirigé vers Thalassa !

Notre Coach bien aimé (qui a dit fayot ?) choisit onze valeureux joueurs pendant que nos adversaires se préparent et Claude lance le match. Le jeu est alerte, vif, parfois rugueux et les joueurs des deux équipes s’en donnent à cœur joie. A ce jeu, nous sommes les plus forts car en cette période, nous avons deux occasions de marquer dans les dix premières minutes. Et à la quatorzième, Fred R. bien lancé dans le dos des défenseurs adverses va au but et d’une pichenette, place le « référentiel bondissant » dans les buts adverses à notre grande joie. « Référentiel bondissant » lisez-vous ! et bien, je reprends l’expression utilisée à l’Education nationale chère à notre Alain S. Et à d’autres. « Référentiel bondissant » est notre vulgaire ballon, la gonfle quoi !

Nous attendons fort logiquement une réaction adverse alors que Cyril sort, se ressentant une vieille blessure reçue sur quelques champs de bataille. Nous subissons quelques assauts mais notre défense autour de Benoit et notre courage nous permettent de les tenir ainsi que les vaguelettes adverses. Joel a peu d’arrêts et maitrise la situation. Alain B. toujours actif passe quelques dizaines de minutes après la balle en profondeur à John qui va marquer notre deuxième but de la soirée sous les vivats de la foule en délire. Quelques chandelles fort à propos de Christophe nous font énormément de bien et nous nous dirigeons vers la mi-temps sifflée sur le score de 2 à 0. Nos adversaires chicanent trois minutes de jeu car à leur chronomètre nous avons joué 38 minutes alors que notre papi avec sa Rolex de retraité en a compté 41. Et comme j’ai confiance en notre Papi…

Notre Coach d’une grande compétence (certains diront que j’en fais trop, peut-être ceux qui resteront sur la touche vendredi !!!!) , se précipite alors sur son carnet et compose une deuxième équipe qui, à quelques éléments près, remplace la première.

Les coachs adverses haranguent leurs joueurs à « lutter plus haut », expression qui signifie qu’ils doivent lutter plus haut. A leur excitation toute naturelle pour des adversaires qui perdent, répond notre calme olympien. Nous reprenons le jeu sous le sifflet de Claude lorsque, coup de théâtre, notre arbitre local (à ce moment il n’est plus international !) siffle un pénalty en faveur des Autres. Pour une faute bénigne car rendez-vous compte : certes Hassan a touché le joueur adverse mais il ne l’a pas plaqué au sol ni, comme un simple Philippe, il ne lui a pas fait sortir l’estomac. Nos adversaires tirent le pénalty que nombre d’observateurs jugent généreux et, sous les huées des supporters, marquent. Les Anciens ne se rappellent pas d’un pénalty sifflé en vétéran. Même Claude qui a vécu sa jeunesse au temps des dinosaures ne s’en souvient pas. Nous a-t-il dit ! La tension monte de là à là-haut (regardez bien ma main au lieu de lire) autant sur le terrain que sur la touche. Le match devient plus viril et quelques fautes sont faites au grand plaisir de l’ami des sifflets. Nous subissons alors le jeu mais comme dans la fable de monsieur de la Fontaine, le roseau plie mais ne rompt pas. Sauf une fois. Nous prenons en effet un deuxième but qui est du même type que les deux que nous leur avons marqués, une passe dans le dos de nos défenseurs. A partir de ce deuxième but, le jeu devient un jeu d’hommes, viril mais correct comme dirait Vincent qu’on a peu entendu et nos joueurs font merveille à voir, un pied s’oppose à la frappe adverse ou un séant, un dos… Nos arrières sont au four et au moulin, nos milieux admirables et nos avants reviennent aider leurs équipiers. Les minutes défilent, nous avons deux belles occasions et nous nous dirigeons lentement, trop lentement, mais sûrement vers le match nul. L’ami des pénaltys et des dinosaures siffle enfin la fin du match au désespoir de nos adversaires et à notre grand bonheur. Sitôt la fin du match, la tension tombe et nous nous dirigeons paisiblement vers les vestiaires puis vers la collation d’après-match.

La soirée s’est ensuite déroulée pour certains au restaurant et au vu de la photo d’Henri, le plat en sauce avait l’air bien sympathique.

 

A ce sujet, je comprends mieux pourquoi nous sommes essoufflés sur le terrain alors que nos adversaires, à l’évidence, sont plus gaillards que nous. « Notre embonpoint ne provient pas du plat mais des cacahouètes »  comme diraient nombre d’entre nous !

 

Compte rendu du match contre Saint-Jory le 25 septembre 2015

Saint-Jory – Asptt : 2 à 0

Mi-temps : 0 à 0

Buteurs : aucun

Pelouse bien tondue. Ces informations seraient suffisantes à relater une défaite qui nous a tous meurtris. Et ce pour de nombreuses raisons qu’on résumera en une seule : nos adversaires étaient trop forts, trop jeunes, trop vifs, trop… trop. Le match s’est déroulé sur un rythme élevé et nos anciens ont été à la ramasse. 0 à 0 à la mi-temps, on pouvait peut-être espérer un « vol de match ». Mais non ! Pourtant, nous avons eu des occasions par Vincent et autres en première période, peu nombreuses qu’ils ont ratées sinon le score aurait été différent. Nous avons contré leurs attaques, parfois avec quelque chance. Puis en deuxième période, ils ont marqué par deux fois. On aurait pu revenir avec au moins un but qui aurait couronné nos efforts. En effet, 15 minutes avant la fin du match, nous avons récupéré de nombreux ballons. Quelques « tirs de vieille » n’ont pas fait mouche et les têtes de Rabah sont passées de peu à côté des buts adverses. Vincent a arbitré la deuxième période. Outre qu’il est moins bruyant au sifflet qu’en tant que joueur peut-être parce que les joueurs des deux équipes ont été d’une grande correction, il n’a pu faire pencher la balance en notre faveur en sifflant un pénalty ou deux. Trop honnête l’homme !

La « plouse » comme disent les parisiens était pourtant bonne à très bonne. On ne l’a pas goûtée, seulement foulée.

En fin de compte, nous pouvons être fiers de nos couleurs car elle se sont vraiment bien défendues face à une équipe de Saint-Jory forte. C’était probablement une équipe composée de « vétérans première année ». Ils n’ont assurément pas le diplôme « vétéran + 8 » ! ou plus !!!

A vendredi chez nous contre Le Vernet.

 

 

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